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I dance with the devil in my mind

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Hey, regarde !
L. « Dragon » Westerlund déambule à Chicago.


Fondatrice
Je suis arrivé à Chicago le : 30/10/2015 et j'ai déjà réalisé : 1
actions. Il paraît que je ressemble à : Golan Yosef

Mon identité complète est : Leif Westerlund mais on me surnomme : Dragon ou Dray J'ai : 27 ans et je suis un : sang-mêlé humain/nuage Doux Rêveux

Et si tu veux en savoir plus :
♛ Fiche (www.)

© Feathers & Swords


MessageSujet: I dance with the devil in my mind Ven 30 Oct - 23:27




FEATHERS & SWORDS


Dossier d'identification



L. « Dragon » Westerlund

Sang-mêléhumain & Haute CasteDoux Rêveur
27 ansBisexuelÉditeurGolan Yosef



Chicago, la bataille et moi
Beaucoup de choses se sont envolées de ta mémoire. Dans ce monde, tu n'es guère plus qu'un nouveau né et sur vingt-sept années d'existences, ta mémoire n'a conversé les souvenirs que des dix-sept dernières. Même pas majeur, quoi.
Mais ces dix années envolées, moi, je vais les raconter. Après tout, ne dit-on pas que les paroles s'envolent mais que les écrits restent ? Alors nous allons écrire, pour ne pas perdre définitivement ces dix années.

Ton père est un humain que ta mère a rencontré lors d'une soirée. Il ignore probablement ton existence et tu ne le rencontreras sans doute jamais, sache-le. Ta mère, par contre, est une Ailée de la Haute Caste. Si fière, si arrogante. Tu peux facilement imaginer son désarroi lorsqu'elle se rendit compte que ses frasques lors d'une bête soirée au sein de la société mondaine humaine, frasques qui comptaient notamment un beau spécimen et un lit, l'avaient mise enceinte. Néanmoins, elle ne réussit pas à se résoudre à t'éliminer, toi qui n'était encore qu'une hypothétique vie.
Bien entendu, la famille de ta mère vit d'un très mauvais œil son ventre s'arrondir peu à peu. Mais comme il fallait préserver les apparences, ils fermèrent les yeux, à condition qu'elle se débarrasse de toi à la naissance. Ce qu'elle ne fit pas. Au départ, elle y avait pensé, s'était rangée à l'avis de sa famille. Mais après t'avoir supporté pendant neuf longs mois dans son ventre, mine de rien, elle s'était attachée à toi. Et ne pouvait plus envisager un seul instant t'abandonner quelque part. Elle prit la décision de quitter les domaines de la Haute Caste pour venir se réfugier à San Francisco, parmi les humains. Sa fuite précipitée lui permit d'échapper à la justice de la Haute Caste et, bien que considérée comme Déchue, jamais on ne lui fit boire le terrible poison qui l'aurait condamnée à ne plus vivre que quelques dizaines d'années. Réfugiée chez une amie humaine avec qui elle lia un contrat dans le but de pouvoir te protéger.
Tu grandis donc dans les quartiers modestes de San Francisco, bien à l'abri. À cette époque, tu connaissais l'existence des Castes, du moins voir ta mère et ses ailes bleu et argent ne t'étonnait pas outre mesure. Tu ne t'étonnais pas non plus d'avoir, toi aussi, une petite paire d'ailes duveteuses dans le dos. Elles étaient encore bien trop fragiles que pour que tu puisses voler mais ça ne te dérangeait pas. Après tout, ta mère ne volait pas non plus, mais pour une raison qui t'échappait totalement. Elle avait simplement décidé de ne plus s'élancer dans le ciel, jugeant le risque trop élevé. Même si elle n'avait plus de contacts avec sa famille depuis sa fuite, elle ne doutait pas qu'ils guettaient. Le prix pour sa rébellion serait cher, elle le savait, s'ils venaient à lui mettre la main dessus. Et toi, son fils demi-sang, tu n'y survivrais probablement pas.
Il fut également décidé que tu n'irais pas à l'école, du moins physiquement. Ta mère et son amie s'occupaient de ta formation scolaire à la maison. Parce que tu étais jeune et terriblement bavard, elles craignaient que tu n'exhibes tes ailes -que tu contrôlais fort mal- et vous mette en danger.

Les années passèrent ainsi. Tu ne sortais quasiment jamais de la grande maison où vous viviez. Tu le supportais de plus en plus mal au fur et à mesure que les années s'écoulaient. Tu te sentais à l'étroit dans la maison, captif. Tu n'avais même pas assez de place que pour déployer tes ailes et t'envoler, le plafond était trop bas, les murs trop rapprochés. Et puis, maintenant, tu étais grand, tu avais 10 ans, tu savais tout mieux que tout le monde, comme tous les enfants de ton âge. Tu en avais marre de ne vivre qu'entouré de ta mère et Sashane. Et un beau jour, tu n'y tint plus. Claquant la porte, tu partis dans la nuit noire, déployant tes grandes ailes, savourant pour la première fois la sensation du vent frais sur ta peau, s'engouffrant dans les plumes et les faisant gonfler. Tu planais au-dessus de Chicago.
Bien sûr, ton geste affola ta mère, qui courut à ta suite. Et, si son but premier était de te rattraper pour te ramener en sécurité à la maison, elle fut bien vite enivrée par la sensation du vol, sensation qu'elle n'avait plus ressentie depuis près de dix ans. Vous virevoltiez dans la nuit noire, inconscient du danger qui se profilait et qui se montra bien vite à vous sous la forme d'une détonation, immédiatement suivie par une lance effilée, cruellement plantée dans le dos de ta mère, lui détruisant au passage l'aile droite. Sa chute fut inéluctable, malgré tes efforts pour la rattraper. Tu n'étais pas encore assez habile avec tes ailes que pour ce genre de manœuvre, et bien trop frêle que pour avoir de réelle force. Quand enfin tu touchas le sol, elle ne ressemblait plus à grand chose. Son corps se tordait dans un angle bizarre et la lance s'était enfoncée dans sa chair, effleurant le cœur. Un mouvement trop brusque et tu la perdais. « Viens, Leif, approche-toi, avait-elle crachoté. » Mais avant que tu n'esquisses le moindre geste, elle poussa un hurlement de douleur; quelqu'un, derrière elle, venait d'arracher la lance de son dos avant de la lancer plus loin, où elle se dématérialisa. Toi, tu étais terrifié et n'osais pas bouger. Tu regardais le nouveau venu s'accroupir auprès de ta mère, lui faire relever la tête. Ses paroles se déversaient mais tu n'étais pas en état de comprendre leur portée. « Zelena, fille de Calixte, j'ai été envoyé par ta famille pour délivrer le jugement de ta déchéance. » Ta mère et l'homme se fixèrent en silence pendant un moment. « En principe, je devrais tuer le garçon et te traîner jusqu'à ta famille pour qu'ils te fassent boire le poison. Mais j'ai une bien meilleure idée. Ton fils impur vivra, mais ne se souviendra pas de toi, ni de ce qu'il est. Mais toi, je te ramènerai comme prévu en haut. Tu ne prendras pas le poison mais nous t'enlèverons tes ailes. » L'homme tendit alors la main vers toi, et tu ne bougeais toujours pas. Ses lèvres remuèrent à nouveau mais tu ne pouvais pas comprendre les mots qui s'en échappaient. Ton corps s'engourdit tandis qu'une douleur lacinante se propagea à la base de tes ailes d'enfant. Finalement, la douleur te fit hurler et ton petit corps d'enfant s'affaissa dans la ruelle. Tu plongeais dans l'inconscience tandis que tes souvenirs se scellaient au plus profond de toi et que tes ailes regagnaient leur prison de chair, qui serait marquée à tout jamais par une horrible marque en forme de V, derniers vestiges de ta nature de demi-sang.
Maintenant, je te laisse la parole, petit Dragon. Si je garde sous scellés tes dix premières, à toi de me raconter la suite. J'ai hâte...


Mon nom est Leif et j'ai dix ans. C'est tout ce que je sais. Ce matin, quand j'ai ouvert les yeux, je me trouvais dans une grande salle aux couleurs pastels, décorée de dessins d'enfants et de motifs simplistes. Je tourne la tête et aussitôt quelque chose bouge. Un homme en blouse blanche. j'ai du mal à mettre un nom sur cette personne. Je plisse les yeux. Ah, voilà. Un médecin. Celui s'accroupir à côté du lit pour se mettre à ma hauteur.  « Bonjour mon petit, fit-il d'une voix douce et rassurante. Je suis le docteur Grayson et tu es à l'hôpital des enfants. » Un hôpital ? Je ne comprend pas. Pourquoi suis-je ici ? « Une patrouille de policiers t'a trouvé évanoui dans une ruelle. Peux-tu nous dire ce qu'il s'est passé ? » Nous ? Je lève légèrement les yeux. Un homme un uniforme bleu foncé se tient à quelques pas de là, un calepin dans les mains. « Je ne sais pas, monsieur. » Ma voix est rauque, ma gorge est sèche. J'ai du mal à parler. Le docteur me tend un verre d'eau que je vide d'une traite. « Peux-tu nous dire comment tu t'appelles ? Tes parents doivent s'inquiéter pour toi, nous devons les appeler. » Je cligne un intant des yeux. « Je m'appelle Leif. Mais je... je... je ne sais pas qui sont mes parents. » Mes yeux se remplissent de larmes et le docteur me tapote doucement la tête, comme s'il s'attendait à cette réponse. Il se redresse et s'approche du policier. Avec des airs de conspirateur, il se penche vers lui. J'entend ses mots mais leur sens m'échappe. Je me sens trop mal que pour réfléchir. « Je pense que cet enfant a été battu et abandonné par ses parents. Les tests ont révélés une activité cérébrale anormale, comme s'il avait subit un grand choc, qui a visiblement mené à une perte de mémoire. Il présente également une longue cicatrice dans le dos. » Le policier hoche la tête, griffonne quelque chose sur son calepin et prend congé, non sans me lancer un regard plein de pitié.

On me garda encore quelques semaines à l'hôpital, alternant entre batterie de tests et interrogatoires de la police. La conclusion finale à tout ceci ? J'avais dix ans, et dix années s'étaient envolées de ma mémoire. Tout ce que je connaissais encore, c'était mon propre prénom. Les médecins et la police se concertèrent pour tenter de comprendre ce qu'il m'était arrivé mais aucune réponse ne venait. Je n'étais même pas fiché dans les fichiers ADN.

Puis vint la question de mon avenir : qu'allions-nous faire de moi ? Me placer en centre d'accueil ? Cette question trouva vite une réponse, à mon grand soulagement : un des policiers qui m'avaient trouvé me proposa de m'adopter. Sa femme et lui ne pouvaient pas avoir d'enfants, ils s'étaient rendus à l'évidence après la troisième fausse couche, et pensaient sérieusement à adopter. J'étais donc le candidat parfait, surtout que l'homme s'était attaché à moi, au fil des mois passés à l'hôpital et des nombreuses visites qu'il me rendait. La procédure fut lancée et, bien qu'elle fut longue de par ma non-existence aux yeux de la loi, je fus finalement adopté par le couple Westerlund.
Les huit années suivantes s'écoulèrent paisiblement, sans trop de soucis. Les premières années, quelques cauchemars me taraudèrent mais ils finirent par s'évanouir. J'avais aussi régulièrement mal au dos, là où ma cicatrice en V défigurait la peau pâle. C'est une douleur dont je souffre encore actuellement et qu'aucun médicament ne soulage.

Finalement, je suis entré à l'université, dans l'optique de devenir éditeur. L'université, c'est une vie parallèle, dit-on. Pour moi, ce fut donc le début de ma troisième vie.
Et là, il y avait cette fille. Pandora Di Grigorio. J'ai jamais su ce que je devais penser d'elle. Elle est collante, exubérante, toujours avec une idée derrière la tête. Je n'ai jamais été particulièrement proche d'elle mais je n'ignorais pas les rumeurs qui couraient, selon lesquelles je lui plaisais. C'était assez flatteur de savoir qu'on est au goût d'une demoiselle comme Pandora, il faut bien l'avouer. Ça booste l'ego et il faut bien dire que le mien n'est pas minuscule. Il paraît que je suis arrogant et j'en suis fier. Non, vraiment, j'assume pleinement mes facettes de mec sarcastique et narcissique. Par contre, je ne suis pas un connard. Du moins, pas un parfait connard. Je connais les sentiments de Pandora envers moi mais jamais je n'ai joué là-dessus. Pas plus que je n'ai tenté de la décourager, il est vrai. Pour quelle raison ? Je n'en sais fichtrement rien.

Mes études finies, j'obtiens un poste dans une petite maison d'édition à Chicago. Quelle ne fut pas ma surprise en voyant que Pandora avait elle aussi emménagé dans cette ville. Et, sans trop savoir pourquoi, je l'ai laissée se rapprocher peu à peu. Oh, bien entendu, dans les limites du raisonnable, je ne la voyais que comme une amie, je ne désirais rien de plus d'elle, bien que je sache pertinemment que l'inverse n'était pas forcément vrai.
Et un soir, alors que nous nous étions rencontrés dans un bar et que nous nous dirigions tant bien que mal vers mon appartement, plus proche que le sien, quelque chose s'était passé. Mes souvenirs étaient flous, si bien que je m'étais réveillé dans une chambre d'hôpital. Mes blessures n'étaient que superficielles, je n'avais pas dû m'éterniser. Mais plutôt que quitter l'établissement où j'avais passé bien trop de temps à mon goût durant mon enfance, je m'étais dirigé vers la chambre de Pandora, qui avait été plus touchée que moi.
Sans vraiment comprendre mon geste, je l'avais veillée durant son séjour à l'hôpital.
Indéniablement, cette étrange attaque nous avait rapprochés.

Mais cette attaque avait eu plus de conséquences qu'elle n'en avait l'air. Quelque chose s'était fissuré, quelque part en moi. Et les souvenirs luttaient pour reprendre leur place.
Mais ça, je ne m'en suis pas encore rendu compte.



Ce dont je suis capable
L'arme qui sommeille en toi n'est pas un trésor d'artillerie, ni même une arme de destruction massive. C'est quelque chose de simple et d'épuré, une arme fonctionnelle et à ton image. Deux revolvers d'un blanc pur.
Et dire que tu as la phobie des armes... il va sans dire que tu prendras plutôt mal le fait d'héberger deux pareilles horreurs en toi.

En tant que Sang-Mêlé issu d'un humain et d'une Ailée de la Haute Caste, ton pouvoir est lié au feu. Tu ne l'as pas encore découvert, peut-être ne le découvriras-tu jamais, mais tu es capable de modeler le feu. Ton temps d'action est très limité, de même que la quantité de feu. Tu peux, tout au plus, recréer un des revolvers qui dorment en toi ou matérialiser une épée.



Derrière l'écran
Pour faire simple, moi c'est Peacock, brunette belge de 19 et accessoirement l'esprit malade qui a eu l'idée de Feathers & Swords.
Je suis un admin poisson rouge, mais n'hésitez pas à me harceler par Mp ♥



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